Votre contact: Heilpraktikerin Claudia Susanne Schwarz
+49 178 40 77 436

Références

Votre interlocuteur

LocatorYour partner

Heilpraktikerin Claudia Susanne Schwarz
+49 178 40 77 436
claudia.schwarz@bemermail.com

Le stress et la Thérapie vasculaire physique BEMER

Stress

Vous vous sentez rapidement stressé et dépassé, lors de nombreuses occasions ? Peut-être également démotivé, fatigué et épuisé ? Vous êtes constamment de mauvaise humeur et vous n'êtes pas satisfait de votre situation privée et/ou professionnelle ? Vous avez du mal à déconnecter ? Alors, il est possible que vous vous trouviez dans une spirale de stress. Mais vous n'êtes pas le seul dans ce cas là. Comme le montrent des enquêtes récentes, presque six Allemands sur dix trouvent que leur vie est stressante. Une surcharge de travail, des délais trop courts, des problèmes familiaux, des soucis financiers : tous ces facteurs peuvent conduire à ce que l'on se sente constamment fatigué et épuisé. La joignabilité permanente en raison des moyens de communication modernes et le matraquage médiatique ont également un effet négatif. On estime qu'un jour d'absence sur six en entreprise est causé par le stress et la pression au travail. Au total, il y a donc suffisamment de raisons pour s'intéresser à ce sujet.

Pour en savoir plus

Vos coordonnées

À propos du stress

Le stress et les facteurs de stress

Les symptômes de stress ont été identifiés pour la première fois scientifiquement en 1915 par le physiologue américain Walter B. Cannon, à l'époque sous le terme « Fight or flight ». La situation de départ de ses travaux était son intérêt pour les syndromes de stress post-traumatiques survenant souvent chez les soldats ayant combattu durant la première Guerre Mondiale. Il a décrit « Flight or fight » comme une réaction à une adaptation physique et mentale rapide d'espèces vivantes dans des situations de danger. Lors de cette réaction, le cerveau ordonne la libération rapide d'adrénaline, qui augmente le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire en mettant ainsi à disposition du corps une réserve de force. Cette réserve de force livre l'énergie pour un comportement de survie adapté à la situation de stress : le combat ou la fuite (flight or fight). Ces facteurs de stress désignent donc les exigences internes et externes auxquelles l'organisme doit faire face et s'adapter. Ces processus sont pilotés par le système nerveux végétatif (autonome) et ne sont pas soumis à notre volonté ou à notre raison. Cela devient clair en comprenant que le stress est un mécanisme de défense ancré en nous depuis des millions d'années. En cas de danger, en l'espace de quelques secondes, le corps mobilise des réserves d'énergie pour une performance musculaire immédiate. Déjà durant la préhistoire, les hommes pouvaient ainsi choisir immédiatement le combat ou bien la fuite. Si un homme préhistorique avait dû réfléchir et se décider ensuite pour le combat ou la fuite à chaque fois qu'il croisait un prédateur, il n'aurait pas pu survivre longtemps. Mais lors d'une sollicitation constante, des hormones supplémentaires (par exemple le cortisol) favorisant le métabolisme sont formés par la glande corticosurrénale. Ceci est dû au fait que l'adrénaline est certes efficace immédiatement, mais seulement sur un laps de temps très court. Par conséquent, un stress de longue durée peut entraîner des dommages allant jusqu'à l'effondrement de l'organisme. Si nous ne donnons pas de signal de fin d'alerte à notre corps en modifiant la situation de stress ou en la quittant, les hormones de stress ne sont pas évacués et la tension corporelle persiste.

Stress négatif et positif

Ce n'est pas Walter B. Cannon qui est considéré comme le « père de la recherche relative au stress », mais le médecin austro-canadien Hans Selye (*1907,†1982), qui a été le premier à définir le terme « stress » en 1936. Durant les décennies suivantes, il a publié plus de 1700 travaux et 39 livres au sujet du stress. Par conséquent, de nombreuses théories de la recherche moderne relative au stress se sont basées sur ses travaux. Sa théorie du stress définit aussi bien les bases biologiques du stress que les mécanismes qui en découlent pour le corps humain. Dans le cadre de son travail de recherche, Hans Selye a définit trois étapes de stress : la phase de choc, la phase de résistance et la phase d'épuisement. Il est arrivé à la conclusion que le stress agissait depuis le sang en passant par le cerveau jusqu'aux muscles, au métabolisme et aux hormones. Selye a différencié le stress négatif (« distress ») du stress positif (« eustress »), c'est à dire des facteurs qui sont encore valables aujourd'hui. « Dis » est un préfixe grec qui veut dire « mauvais ». Par conséquent, le « disstress » est un stress avec des conséquences physiques, psychologiques et mentales négatives pour la personne concernée, résultant d'une obligation de performance et de temps venant de l'extérieur, mais également interne. « Eu » est également un préfixe grec signifiant « bon », « véritable » ou « léger ». Ainsi, le stress peut être ressenti comme quelque chose de positif lorsque l'on prend plaisir à exercer une activité. Cependant, il est perçu comme négatif lorsqu'il est relié à une sollicitation non-souhaitée. La prochaine conclusion en découle : le fait que le stress soit bon ou mauvais pour la santé dépend en général de notre propre évaluation des facteurs de stress. Ainsi, la préparation d'un mariage peut tout à fait être perçue comme un stress positif, alors que cette même préparation s'accompagne également d'excitation et de sollicitations. Il en va de même pour les sportifs extrêmes qui pratiquent leur sport avec passion et enthousiasme. À l'inverse, les sollicitations qui sont perçues comme désagréables ou qui résultent d'une obligation ressentie comme telle constituent du stress négatif, avec une influence physique et mentale néfaste. Le fait que le stress soit positif ou négatif pour l'organisme dépend donc de notre évaluation positive ou négative des facteurs de stress, de notre aptitude à faire face à la situation et à nous sentir sûrs de nous ou de notre propre volonté à nous retrouver dans une situation de stress. Ainsi, un certain niveau de stress permet tout à fait d'améliorer ses performances (par exemple lors d'examens). Cependant, un stress constant altère la capacité de concentration, l'attention, l'apprentissage et les performances de la mémoire. Le stress constant peut avoir des conséquences fatales, car dans ce cas là, les hormones évacués en cas de stress sont trop fréquemment libérés. Le corps s'y habitue, et un syndrome de stress en suit un autre. Au final, à moment donné, la limite est atteinte. Les hormones de stress comme le cortisol affaiblissent les défenses immunitaires : l'épuisement ou une dépression peuvent survenir. Ne pas connaître ses limites de stress, c'est vivre dangereusement. Il s'agit donc de prendre au sérieux les syndromes suivants.

Symptômes typiques de stress

Indication: les symptômes indiqués par la suite peuvent certes être une conséquence d'un stress permanent, mais peuvent également avoir d'autres causes. Il est donc utile de rendre visite à un médecin en cas d'apparition des symptômes. De plus, les symptômes listés par la suite n'ont pas la prétention d'exhaustivité. Symptômes physiques (corporels) typiques: - troubles de l'estomac et des intestins, par exemple diarrhée ou constipation, - troubles cardiovasculaires, - hypertension, - maux de tête, migraines, - manque d'appétit, - appétit démesuré, - fatigue chronique, problèmes de sommeil, - problèmes de concentration, blocages à penser, problèmes de mémoire, - troubles immunitaires, - prédispositions aux allergies, - refroidissements fréquents, - crampes, - problèmes sexuels, etc. Symptômes psychiques typiques: - nervosité, - manque d'envie, abattement, - irritabilité, - humeurs dépressives, - problèmes de concentration, - problèmes de mémoire, - tension, - agitation intérieure, - désarroi, - vertiges, - sentiment de surmenage, - danger de consommation excessive d'alcool - danger de consommation de drogue, etc.

Que faire en cas de stress négatif ?

Il n'existe malheureusement aucun remède miracle pour supprimer le stress. Cependant, il existe des séminaires, des ateliers ou des groupes d'aides pour combattre le stress. Mais l'on peut également soi-même diminuer ou bien même éliminer ses situations de stress. Lorsque l'on surmonte activement le stress, on se laisse moins facilement dépasser. Surmonter activement le stress signifie se concentrer sur ses véritables objectifs et se débarrasser des choses qui ne nous font pas du bien. Il peut également être utile de concevoir un plan quotidien pour fixer sa charge quotidienne. Pour le travail, cela signifie que l'on ordonne ses tâches selon leur importance et que, si possible, on les délègue aussi. Les choses moins importantes doivent être repoussées ou ne pas être effectuées. Quelquefois, une promenade, une journée de congé, un weekend relaxant ou de courtes vacances sont également suffisants pour puiser de l'énergie et fuir le quotidien. La Thérapie vasculaire physique BEMER peut également être utile. Dans le cadre familial, il est recommandé d'analyser ensemble les facteurs de stress et d'en prendre conscience communément. Mais souvent, le partenaire ne travaillant pas est également confronté à des situations de stress et se sent débordé. Conclusion : si possible, il ne faut pas répondre seul à la question de savoir quoi faire en cas de stress. Cependant, si les symptômes de stress se sont installés, si l'on remarque par exemple des troubles cardiovasculaires ou de l'hypertension, il faut absolument faire appel à un médecin. Malgré cela, il est possible de faire face à une série d'autres réactions de stress (résolution des problèmes de sommeil, diminution de la prédisposition aux infections, activation des réserves d'énergie physiques et mentales) grâce à la Thérapie vasculaire physique BEMER déjà évoquée précédemment.